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Merci Sandrine pour tes conseils, je vais explorer. Les fêtes de la laine restent à créer
Il est vrai que dans l'Est, vous avez l'expérience des marchés de Noel, il y en a partout
Dans l'Ouest il y en a moins, ils sont minuscules, par contre il fait moins froid et on a moins besoin de laine!
J'avais déjà testé les marchés bio, c'était moyen à l'époque, mais c'est à revoir aujourd'hui, pourquoi pas ?
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A mon humble avis Marie-Claire, les marchés artisanaux et paysans me semblent une bonne voie en effet.
C'est vrai, ici les marchés de Noël foisonnent dans le moindre des petits villages, je crois qu'on es tous un peu blasés. Peut-être est-ce différent dans l'ouest.
Sinon, ici il y a très très peu de fêtes de la laine, mais Marylène organise tous les ans une fête de la tonte, où je suis sûre qu'il y aurait une clientèle pour les accessoires tricotés main.
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Bonjour toutes,
Je vous lis et je me rends compte que nous sommes toutes au même point...Impossible d'en vivre, juste se permettre de continuer...
Et moi non plus, je ne sais pas travailler sur commande, je l'ai fait dans le passé, mais c'est frustrant et j'y "perdais mon âme"...résultat, j'ai moi aussi des kg de laine filées...
Mais je ne peux pas m'empêcher de continuer...et je ne peux m'empêcher de continuer à accumuler les moutons...C'est vrai qu'un solution est de faire des ateliers et de diversifier ses "points de vente", bouche à oreille, petits marchés ciblés, marché de Noêl aussi (beaucoup de badeaux mais quel plaisir de tomber sur un amateur, un vrai!)certaine petits magasins "bio". quoi qu'il en soit, il faut faire original je pense (garder son style, il est unique!). Je ne compte plus mes heures depuis longtemps, je cherche seulement à "limiter les dégats"! Et, souvent, j'ai remarqu" que les "petits trucs" à quelques euros fonctionnent mieux que les gros travaux, finalement, ca met du beurre dans les épinards, c'est pas très "moral", mais il fait bien manger non?
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Si je me lançais (on peut rêver... ca ne coûte rien - mais je ne suis pas sûre que mon mari apprécierait que cette passion remplace mon job bien rémunérateur...), je ferais des laines filées main (ou pas), de qualité rare (mérinos/mohair ou soie/laine), teintes avec des teintures naturelles (ou pas).
Ce sont des qualités introuvables à proximité de chez soi, et je suis sûre qu'il y aurait une demande! Il suffit de voir comme nos consoeurs (ou moi, ahum) dépensent sur les sites américains et paient la livraison, pour des laines teintes main, pour faire de la dentelle ou des petits objets lainiers.
Je ne sais pas malgré tout si la laine serait à un prix abordable? En même temps, certaines tricoteuses ont une frénésie de dépenses et stockent beaucoup plus de laines qu'elles n'en tricoteront jamais. Mieux vautdrait qu'elles achètent une fois de temps en temps une laine superbe?
Bien, mais la difficulté pour se lancer est qu'il ne faut pas faire les choses à moitié...
Fleur
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Dans notre coin (le nord-ouest) c'est un peu à désespérer. Le marché de Saint Hilaire du Harcouet du mercredi matin est un des plus grands du coin (on a même eu un article dans Modes et travaux qui est encore affiché à la porte de l'office du tourisme )
Il y a eu quelques temps un producteur de laine angora et mohair qui vendait laine et produit fini. Il a pris sa retraite fin 2005 et m'a dit qu'il déconseillait aux jeunes de reprendre son activité.
Et bien sur ce marché qui est très touristique l'été et très rural, le seul artisanat qui est présent et qui se vend ce sont les bidons à lait peints !!!! On trouve également quelques produits alimentaires artisanaux (pain, foie gras) mais finalement très peu.
Florence
Dernière modification par Flo (20-03-2006 16:32:26)
Eh bien Flo, on s'y colle au marché de St Hilaire ? Je prendrais bien des congés les mercredis matins !
J'avais pensé aussi aux sites touristiques au bord de mer
Quant aux autres copines, ça me chagrine d'imaginer les quantités de laines belles de valeur qui sont cachées dans vos greniers ou étagères et dont ce n'est pas la vocation ! Il doit quand même y avoir dans le monde une personne qu'elles rendraient heureuse!
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En tout cas mes laines ne sont pas au grenier je les tripatouille de temps à autre, et je porte tout ce que je tricote (ou presque, les châles c'est plus rare, mais ça m'arrive !).
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Bien d'accord avec Sandrine,
Dans les expositions plus spécialisées, ou l'on fait des démonstrations publiques, les gens qui viennent aimes habituellement l'artisanal. Ils sont donc mieux disposé à être sensibilisé par le travail artisanal. Ils ont aussi, la possibilité de comprendre tout le travail que cela demande, on leur permet de se familiariser en leur expliquant le processus, ils peuvent aussi toucher les matieres et expérimenter dans ses ateliers gratuit, et ils apprécient davantage quand ils comprennent le processus.
Je suis pour la senbilisation au métier d'arts, j'ai adoré faire des ateliers, les parents amènent également leurs enfants, et je crois que ça vaut son pesant d'or pour les générations futures, ça finit par faire sont bout de chemin. et souvent, il achètent car il ont appris à aimer. Il faut sensibiliser les gent à l'artisanat, et je crois qu'il veulent l'être, suffit de leur donner la chance de participer.
Dans les gros marchés comme pour Noel, chez-nous en tout cas, les gens sont pressés se bousculent et souvent il y bien autre chose que de l'artisanat, et rien pour leur apprendre la différence, il ont un but très préci trouver de jolis cadeau pas trop cher, pour Noel.
L' esprit dans lequel ils arrivent, ne les prédispose pas à apprécier l'art il ont des choses a faire, et pas de temps.
Je préfère de beaucoup, le contact intime avec les gens curieux et intéressés par la création. Sur le coup, il se peut que ça ne semble pas " Payant" monétairement, mais avec le temps c'est le contraire qui se produit. Je trouve ça aussi beaucoup plus humain et enrichissant comme expérience.
Quand on aime ce qu'on fait, les gens le sentent, et le plus grand plaisir que j'ai toujours eu c'est de leur permettre d'aimer eux aussi. Et quand ils achetent, ils ramènent aussi avec eux, la petite histoire de l'objet en question et ce qu'il ont vécu avec l'artisan ce jour là. Et nous on oublie le prix, mais on se souvient toujours de la petite lueur qu'ils avaient dans les yeux.
Marie-Claire, j'était potier-sculpteur céramique, mais je suis à la retraite forcé maintenant, 61 ans, et plus du tout capabe d'assumer autant de travail. mais j'ai de très beaux souvenirs. et ils valent tout l'or du monde.
Dernière modification par Monique (20-03-2006 18:52:05)
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J'aime bien la façon dont tu parles de l'artisanat Monique , je m'y retrouve.
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Ca c'est vrai, dans les objets qu'on crée il y a de l'amour et c'est un cadeau pour les gens qui l'achètent. Et beaucoup le ressentent et savent apprécier
Rien à voir avec les produits venant de l'industrie
Autrefois je fabriquais des poupées en tissu que je vendais. J'adorais imaginer l'enfant qui jouerait avec et j'adorais encore plus quand je connaissais l'enfant
Monique, moi aussi j'aime associer les gens à l'expérience et partager avec eux. Je ne l'ai plus fait depuis longtemps, car je n'avais plus le temps pour l'artisanat. Merci pour ton témoignage, tu me rappelles de bons moments
Je suis pressée de retrouver ça. Je vais étrenner au comice agricole de mon village avec un atelier feutrage au mois d'aout. C'est génial avec les enfants, et j'aime aussi avec les anciens, car ils retrouvent avec plaisir des souvenirs. En plus avec mon mari qui sculpte le bois, on a découvert que les anciens sont très sensibles à ce qui est fait main, ils savent le gouter
Ceci dit, la génération entre les deux sait aussi apprécier, la preuve, c'est vous toutes!
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Et bien voilà quelque chose d'intéressant, je suis sure que plusieurs vont apprécier Marie-Claire. Ce genre d'échange me manque aussi de temps en temps, quand j'y pense.
Au Québec nous avons des Cercles de Fermières, je compte bien y faires quelques activitées bientôt. Tout comme toi.
Monique
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